La traduction certifiée, quésaco ?

23/03/15

Saviez-vous que certains documents étrangers doivent être obligatoirement accompagnés d’une traduction agréée ? En effet, pour certaines démarches administratives ou encore la reconnaissance de certains droits, on parle de traduction certifiée ou officielle.

Pour les entrepreneurs par exemple, s’ils décident d’ouvrir une filiale à l’étranger ou même d’exporter leurs produits, il est fréquent que les autorités du pays de destination concerné demandent un « extrait Kbis ». Le cachet et la signature d’un traducteur assermenté doivent être présents sur la traduction et sur l’original pour en certifier la conformité. Cependant, même si cela peut paraître étonnant, sachez que le fait que ce traducteur soit « assermenté » ne veut pas dire qu’il a une compétence ou une formation particulière pour traduire des documents juridiques. Il est uniquement détenteur d’un bac +5, orné d’un diplôme adéquat et a prêté serment devant la Cour d’Appel. Ces traducteurs assermentés peuvent cependant choisir d’être spécialisés dans un domaine spécifique.

Un traducteur assermenté exige très souvent le document orignal lorsqu’il commence son travail. Ceci s’explique par le fait qu’il n’a aucune garantie que le fichier initialement envoyé par courrier électronique correspondra effectivement au document qui sera fourni en version papier et qui devra être utilisé pour la certification. De plus, si la moindre information est modifiée ou ajoutée, telle qu’une date, cette dernière devra être agrémentée d’un cachet et d’une signature.

Si vous avez prévu de vous exporter, vous êtes désormais prévenus !