SERVICE DE TRADUCTION DE/VERS LE FRANÇAIS CANADIEN

POUR DES TRADUCTIONS À DESTINATION DU CANADA

Pourquoi choisir ITC pour vos traductions en français canadien ?

Du fait de son implantation aux Etats-Unis, ITC a développé depuis plusieurs années un solide réseau de traducteurs de langue maternelle française au Canada. Ces linguistes ont été plusieurs fois testés et font l’objet d’une évaluation régulière. Par ailleurs, les chefs de projets d’ITC ont mis en place des guides linguistiques visant à aider les traducteurs à se conformer aux règles spécifique du français canadien.

Historique de la langue : traduction en français canadien

C’est en 1608, avec le débarquement de Champlain sur le sol de qui allait devenir le Québec, que commence véritablement l’aventure de la langue française en Amérique du Nord. Nombre de volontaires de partout en France, à la recherche d’une vie meilleure, répondent à l’appel et viennent grossir les rangs de la colonie du roi. De ce mélange découle une langue pure qui force l’admiration des voyageurs. La Nouvelle-France est prospère, on y vit bien, hommes et femmes lisent et écrivent couramment. Tout bascule cependant en 1763, lorsque, après la prise de Québec par les Anglais et la capitulation de Montréal, le traité de Paris met fin aux entreprises françaises en Amérique du Nord. Les milliers de Canadiennes et de Canadiens passent sous l’autorité du Royaume-Uni et l’anglais devient la langue du commerce, de l’administration et du pouvoir. Nombre de francophones partent s’installer ailleurs au Canada, créant ainsi des poches culturelles distinctes encore présentes de nos jours. Il faudra des décennies de résistance et de lutte pour sauvegarder la place du français, fragilisé par l’afflux massif d’Américains loyalistes lors de la guerre de Sécession et par les décisions politiques britanniques, puis canadiennes. Ces efforts seront récompensés en 1969, année à laquelle le français est reconnu comme langue officielle du Canada.

Spécificités du français canadien

Toute personne qui arrive dans une région francophone du Canada, et principalement au Québec, en étant persuadée qu’il s’y parle ce qui est convenu d’appeler le « français international », risque rapidement d’avoir des surprises. Car le français canadien possède de nombreuses particularités. Bien que les racines communes soient évidentes, l’influence de l’anglais et la rupture avec la France ont bel et bien entraîné la création d’une langue à part, avec un vocabulaire qui lui est propre. Il n’est donc pas étonnant de constater qu’en général, les francophones canadiens évitent les mots anglais dans certains domaines, même s’ils les emploient dans d’autres. Ici, pas de « parking » ni de « pressing », mais des « stationnements » et des « nettoyeurs ». Le vocabulaire technique, entre autres, emploie des termes différents qu’il convient de connaître pour éviter toute confusion. Parallèlement, plusieurs expressions ont été calquées sur l’anglais, francisées, puis réintégrées dans le vocabulaire courant.

Les francophones du Canada sont fiers de leur histoire, de leur langue et de tout ce qui fait leur spécificité. S’ils prennent soin d’entretenir des liens avec les autres régions du monde dont la langue est le français, ils tiennent à leur différence. S’adresser à eux en français canadien, c’est reconnaître cette différence.